vendredi 1 décembre 2006

Comment juger ce qui nous entoure ?

J'ai appris à me forger mes propres critères pour porter un jugement de valeur sur les "choses" au sens le plus large : un évènement, une personne, une réponse à une question, etc...
A titre d'exemple et pour faire écho à ce qu'a dit quelqu'un (? et peu importe) : "La culture est la chose la plus inutile du monde"...
Comment discerner les choses importantes pour vous de celles qui ne vous apportent rien ? Pour moi c'est simple à répondre :
"Qu'est-ce que je perds en ne sachant pas ça ?"... si la réponse est : "Passer pour un cancre parmi des "champions" de certains jeux TV" alors je ne fais aucun complexe de ne pas savoir...
Par contre j'aimerais poser à ces "champions" reconnus des questions telles que : "A quelle époque doit-on planter les pommes de terre, les petits pois, les tomates, etc... ". Vous allez me dire que cela c'est de la culture pure et simple ou au sens propre... Certes mais cette connaissance, ce savoir, cette culture intellectuelle pourrait aider un jour ou l'autre... et ceci n'est qu'un exemple didactique...
Il y a une histoire sur ce sujet qui en dit long dans ce sens... c'est l'histoire de ce passeur d'une rive à l'autre du lac Léman... un jour il embarque de nuit un "scientifique" qui lui demande devant le ciel étoilé : " Que connaissez-vous de l'astronomie ?" et l'autre de répondre : "Mon père est mort alors que j'avais 9 ans et j'ai du travaillé très jeune pour aider ma mère et ma famille et je n'ai point pu faire d'études"... et notre intellectuel de rétorquer : "Ah ! monsieur si vous saviez ce que vous perdez !"...
Et la navigation continue et dans la première partie du voyage avec des questions identiques : "Que savez-vous de la physique, puis de la chimie, etc... ?" et avec à chaque fois la même excuse du passeur et la même réplique du "génie" en guise de sentence : "Si vous saviez ce que vous perdez !"...
Et il advint qu'au beau milieu du lac la tempête arriva, la pluie puis le vent se déchaînèrent, les vagues allèrent grossissant si bien que la barque pris l'eau et finit par chavirer... le passeur de crier alors : "Mr le Professeur savez-vous nager ?" ce à quoi la réponse fut : "Non !" et le passeur de dire bien fort : "Mr le Professeur vous allez tout simplement y perdre la vie !!!"...

Autre critère important pour moi dans certaines circonstances : "Qu'est-ce que cela rapporte à l'humanité souffrante ?"...
On nous fait l'apologie ou on vous vante les mérites de personnes qui vous font par exemple :
  • du saut à l'élastique
  • la traversée d'une étendue d'eau
  • etc...

Cela ne leur rapporte que des sensations personnelles et/ou qu'une renommée... ils ne se font plaisir qu'à eux et les autres n'ont qu'à en faire des complexes et être en admiration béate ! Et pourquoi les mettre de préférence sur le devant de la scène publique plutôt que ? à suivre...

Alors et si on parlait d'un certain Mr Frêche qui déplore la composition éthnique de l'équipe de France de football... Mais moi aussi je suis parfaitement d'accord car je suis du temps des Platini, Giresse, Rocheteau, Fernandez... et Tigana !

Suis-je raciste pour autant ? Que nenni ! je suis réaliste... "notre" équipe va perdre contre des équipes "toute blanche" et alors la race supérieure des bronzés "elle est où ?" en pareil cas...

C'est nous qui sommes racistes ou les sélectionneurs et autres dirigeants ? N.B. il n'y a pas que le football en cause...

Un entraîneur n'a-t-il pas dit après la victoire d'une nageuse française (Laure Manaudou je crois) : "Il faut que les maires offrent des couloirs et longueurs de bassin à nos jeunes et nous verront éclore d'autres Manaudou..." la réponse est là... pour avoir des champions il faut les sélectionner, les entraîner... les sponsoriser quelque fois...

Et si il y avait un filtre invisible dans cette affaire ?

A suivre...

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